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 are you lost enough (emory)

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› pseudo : mathilde.
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› célébrité : tom hardy.
› crédits : babine (av).
› âge : quarante ans.
MessageSujet: are you lost enough (emory)   Mer 20 Déc - 12:05

emory ansel wilkes
for dreams, too, are ghosts, desires chased in sleep, gone by morning
âge › quarante ans. date et lieu de naissance › le 11 juillet 1948, à Londres, Angleterre. profession › guérisseur urgentiste à Sainte-Mangouste (intervient autant à l’hôpital qu’à l’extérieur en cas de catastrophes ou de rixes sur un terrain de Quidditch), offre également des consultations officieuses aux tranches défavorisées de la population sorcière. situation amoureuse › séparé de sa femme, sans que le divorce ait été officiellement prononcé et pour cause, ni l’un ni l’autre n’est à même de ménager assez de leur précieux temps pour s’enquérir de la paperasse administrative – ils n’habitent plus ensemble depuis plusieurs mois, s’évitent comme la dragoncelle et communiquent par le biais de leurs sorciers à la défense respectifs (ou, occasionnellement, par missives expéditives). Pour l’heure, il se considère fraîchement célibataire. orientation sexuelle › hétérosexuel. situation financière › pas de quoi se plaindre, dit-il souvent. Il n’a jamais roulé sur l’or à dire vrai mais continue, par habitude, de s’acheter des tickets de loto sorcier à chaque fois qu’il descend se prendre sa Gazette et ses clopes. (Il ne perd pas espoir ; un jour, il a gagné une cinquantaine de gallions.) groupe › Avada Kedavra. avatar › Tom Hardy. crédit › Babine.
opiniâtre, imprudent, spontané, autoritaire, loyal, ne mâche pas ses mots, orgueilleux, serviable, brutal.
statut du sang › malgré son sang-mêlé, il n’a jamais connu autre chose que le monde magique, et si ce métissage l’indiffère, il a pourtant dû affronter le rejet brutal de son paternel lorsque celui-ci a découvert que sa mère était une sorcière. Aussi a-t-il tendance à se méfier des moldus, moins par dégoût que par peur. ancienne école/maison › il a étudié sur les bancs de Poudlard où il a fièrement arboré le blason rouge et or de Gryffondor. baguette › ouvragée dans du bois de Sycomore, elle contient un ventricule de cœur de dragon et mesure trente centimètres. Relativement souple et flexible, elle est, à l’instar de son propriétaire, caractérielle et n’obéira pas à un autre sorcier que lui. patronus › un putois (et il s’est vexé comme un hippogriffe la première fois qu’il a réussi à le produire). épouvantard › le cadavre pourrissant de son frère venant le hanter et l’accusant de tous les maux ; une vicieuse manifestation des regrets qu’il refoule dans les recoins les plus poussiéreux de son esprit. amortencia › le pétrichor, un plat en train d’être cuisiné, du jasmin. signe(s) distinctif(s) › tatoué comme pas permis, des pieds à la tête : avec le temps, sa peau est devenue une fresque de croûtes où se tisse une histoire confuse. Des dates se mêlent à des portraits de créatures mythologiques, des lettres se perdent entre deux gribouillages minimalistes un peu tremblants, probablement l’œuvre d’un pote pété comme un coing, et pour beaucoup, c’est impressionnant sans pour autant avoir de sens. Quelques cicatrices sont visibles ici et là, des blessures à l’épaule et sur le flanc, un genou cramé, une boursouflure blanchâtre au bassin, souvenir d’une altercation dans un pub — ce qu’il ne dit pas, son corps le raconte à sa place.
001. sa carrure d’ours mal léché ne peut pas être plus trompeuse : il a beau grogner et ronchonner toute la journée après s’être levé du mauvais pied, il arrache des sourires à quiconque croise son chemin à Sainte-Mangouste à coup de plaisanteries (légères comme douteuses) et d’œillades bienveillantes. « Gros dur au cœur tendre », on dit, même s’il n’est pas certain que ce soit totalement vrai ; la sensibilité un peu rugueuse, la blague au bord des lèvres, il tricote des chaussettes avec les vieilles grand-mères de l’hôpital et commente volontiers les articles de Witch Weekly avec elles. S’en défend avec virulence mais il accorde une attention assez particulière à son horoscope. Dans le fond, c’est un bon bougre qui ne ferait pas de mal à un botruc. (Mieux vaut ne pas se frotter de trop près au gaillard cependant, il a l’insulte facile, le sang chaud et les neurones en pagaille.) 002. Véritable « mummy’s boy », au grand dam de n’importe quelle femme l’ayant connu. Grandir avec une mère célibataire a forgé un lien fort, fusionnel, sans qu’aucune ombre paternelle ne vienne obscurcir ce tableau presque idéal ; il a endossé tour à tour les rôles d’enfant unique, grand frère protecteur, chef de famille (un rien dysfonctionnelle), et si sa mère lui avait demandé, il aurait quitté Poudlard sur-le-champ sans la moindre hésitation. Cette relation s’est pourtant délitée lorsqu’Aidan, son frère cadet, a commencé à traîner avec des adorateurs de Voldemort ; sa mère a tardé à voir ce que lui voyait, n’a pas écouté ses mises en garde, pire, l’a ignoré. Et quelque part, peut-être était-ce plus profond que cela, peut-être son frère n’avait-il pas de problème : peut-être était-il le problème. Ce bambin pour qui ils s’étaient saigné aux quatre veines ; une surprise qu’ils n’avaient réussi à aimer complètement. Ils n’avaient pas eu assez de temps à lui consacrer, pas assez d’affection à lui apporter, et ce qui était arrivé n’était sans doute que la suite logique des choses. La jalousie et les regrets ont cimenté la culpabilité qui l’assaille à chaque fois que le souvenir de ce frère ricoche contre les parois de sa mémoire, et il n’a plus rien, désormais, pour espérer un pardon. 003. Il a longtemps pensé qu’il deviendrait magizoologiste. Les créatures magiques le fascinaient depuis toujours, et vers l’âge de sept ans, il commença à mettre ses gallions de poche de coté afin de préparer une « expédition en Roumanie pour voir les dragons », comme il expliqua très sérieusement à sa mère, son pot de pièces serré contre sa poitrine. Sa véritable vocation, il l’a trouvée dans les couloirs de Sainte-Mangouste, par hasard ; c’est l’adrénaline, la sensation d’avoir accompli quelque chose, de sauver des vies – un sentiment grisant, mais sa passion pour son métier lui a coûté beaucoup (son mariage, entre autres). 004. Jamais assez bien. Un monstre pour sa raclure de père, un bâtard pour les compagnons de sa mère, un impur pour ses beaux-parents. Alors il y a cette rage sourde, au creux de ses entrailles, cette volonté désespérée de se prouver au reste du monde, d’exhiber l’étendue de ses talents dans l’espoir qu’on remarquera autre chose. Avec le temps, peut-être à cause de la guerre et de ses atrocités, il a réussi à s’affranchir du jugement d’autrui, mais le moindre de ses faux pas, un seul échec peut réveiller cette détresse ; et si cette attitude semble paradoxale compte-tenu de la désinvolture que chacun lui connaît, c’est une faiblesse qu’il tente tant bien que mal d’endiguer. 005. La guerre, ça l’a déglingué. Physiquement, moralement. Il n’en parle pas, des heures passées à soigner des plaies imbibées de magie noire, de l’angoisse lui nouant les tripes, des espoirs réduits à néant ; du frangin qu’il n’a pas réussi à sauver. Il dort mal et peu, remet en question ses propres croyances (quid de son moldu de père qui l’a rejeté), fume, boit toujours un verre de trop. À une époque, des journalistes ont toqué à sa porte dans l’espoir de lui arracher une déclaration sur le meurtre de son frère – et il les a ignorés, tout comme il a ignoré les retombées des procès. En réaction, il a développé des loisirs assez décalés : le tricot, les échecs sorciers (en particulier contre Hyperion et Goronwy, deux vieux centenaires vissés à leur tabouret au Leaky Cauldron – ils n’ont plus toute leur tête cela dit) et les puzzles enchantés (qu’il finit par balancer contre le mur). etc. Estomac sur pattes, jamais rassasié ; fumeur invétéré, poumons pourris, incapable de se débarrasser de cette odeur de tabac froid quasiment caractéristique ; apprécie le tricot, la compagnie des vieilles commères de Sainte-Mangouste, le lait dans son thé et les chocogrenouilles ; lève le coude facilement, part au quart de tour s’il a quelques coups dans le nez ; fâcheuse tendance à recourir à son crochet du droit plutôt qu’à sa baguette ; personnalité de type ENFP.
1948 › naissance d’Emory Wilkes, premier enfant de Maisie Wilkes, une sorcière trop impulsive pour son propre bien, et de Jamie Baker, un moldu bourru, qui avait alors déjà pris les jambes à son cou lorsque la jeune femme lui a annoncé sa grossesse. Ni l’un ni l’autre ne viennent de milieux particulièrement aisés, au contraire, et peinent à joindre les deux bouts : elle travaille à la Poste magique et il est poinçonneur dans le Londres moldu, bien loin d’imaginer que sa charmante amie (avec qui il n’imagine pas grand-chose pour tout dire) est une sorcière. Maisie avait toujours été fascinée par les êtres dépourvus de magie et s’aventurait souvent hors de Diagon Alley pour admirer les automobiles et autres produits purement moldus – une habitude qui la mit sur le chemin de Jamie, un ancien soldat ayant combattu les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale. Elle est tombée enceinte accidentellement et a décidé de le garder, contre l’avis de Jamie. 1958 › Maisie se fiance avec un sorcier « respectable » (un fonctionnaire ennuyeux coincé dans un service tout aussi ennuyeux du Ministère) mais n’ayant peu d’égards pour le « bâtard » qu’elle amène sous son toit (il méprise ses origines moldues, a l’audace de ne pas en tenir rigueur à sa mère, va jusqu’à « excuser son erreur » – comme si son approbation était nécessaire afin de sauver la dignité de cette mère célibataire). Tension palpable dans la maisonnée recomposée. Le gosse ne supporte pas ce type, répond (essaye de diriger sa magie volatile contre lui), se prend des baffes quand Maisie tourne le dos. Septembre 1959 › fait sa rentrée à Poudlard où il est réparti à Gryffondor. Quelques semaines plus tard, son « beau-père » et sa mère se séparent (une énième fois, qu’il espère secrètement être la bonne). 1960 › naissance de son frère cadet, Aidan. (Famille de bâtards, murmure-t-on sur leur passage.) Poudlard le tient éloigné de ce petit bout pour lequel il s’est immédiatement pris d’affection. 1959-1966 › élève chahuteur (connaissant chaque trophée du château pour avoir passé d’innombrables retenues à les récurer sous l’œil malfaisant de Rusard) mais passionné, il s’en tire sans s’acharner au travail – ses professeurs le mettent en garde contre sa fâcheuse tendance à se reposer sur ses lauriers. Sous une médiocrité paresseuse se dissimule un potentiel certain. Apprécié, il organise des paris à chaque rencontre de Quidditch, s’arrange pour dégoter de l’alcool pas cher pour les soirées, échafaude des diversions alambiquées afin qu’aucun professeur ou préfet ne le coince ; une imagination débordante aussitôt mise en sourdine de retour à la maison, où il s’occupe d’Aidan pendant que sa mère s’échine à payer le loyer. L’été, il se dégotte des petits boulots sur Diagon Alley, rien de très reluisant. 1966 › débute sa formation de guérisseur à Sainte-Mangouste. 1971 › son frangin atterrit à Serpentard, alors même que Lord Voldemort bouleverse l’équilibre de la communauté sorcière. De son coté, il termine son parcours de médicomagie générale et se spécialise (rempile pour trois ans encore). 1976 › il s’embarque un an chez Healers Without Borders. À son retour, il prend part au conflit à sa manière : soigne clandestinement des opposants de Voldemort, offre un asile dans son studio étriqué, n’importe quoi pour soutenir leur effort. 1979 › ses rapports (déjà difficiles) avec Aidan achèvent de se détériorer lorsqu’il apprend que celui-ci a grossi les rangs de Voldemort. (Il aurait dû le voir venir, il aurait dû lui foutre une mandale après sa diatribe au sujet de la supposée supériorité des sorciers, à seize ans à peine.)  1981 › mort d’Aidan. Assassiné par des aurors au cours d’un combat. Il avait vingt-et-un ans, le con, tentait d’échapper à l’emprisonnement. En apprenant la nouvelle, Emory s’assoit, allume une clope, et le soulagement qui lui étreint le cœur lui donne envie de dégueuler. (Encore aujourd’hui, la disparition de son cadet le hante, et il a la désagréable impression de l’avoir précipité à sa perte en l’abandonnant.) Le décès brutal du plus jeune fils Wilkes creuse un fossé entre la mère et l’aîné : la première se terre dans un déni confortable, le deuxième feint l’indifférence. 1983 › rencontre Juliet Selwyn pendant une mission humanitaire en Amérique latine. Tombe sous le charme comme un abruti. 1985 › épouse Jules (sur un coup de tête). Cérémonie intime – sa belle-famille s’oppose à cette union « humiliante ». En même temps, il n’en attendait pas moins d’une bande de puristes rétrogrades. 1987 › fausse couche de Juliet. Ils se disputent, se blessent, s’éloignent, font leur deuil chacun à leur façon ; il ne rentre pas le soir, elle disparaît des jours durant. Ne parviennent pas à communiquer. Après tout, ils n’avaient pas vraiment songé à fonder une famille, et cette perte a été difficile à affronter, ouvrant alors toutes les possibilités qu’aurait pu amener cet enfant dans leur vie. Un matin, elle est partie pour de bon, et la semaine suivante, il allait réclamer le divorce au Ministère.
fiche (c) blue walrus
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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Mer 20 Déc - 12:10

olalalalalala ce personnage qui promet tellemeeeeent je meurs le début est trop parf, j'ai super hâte de lire la suite.    puis tom, ce choix de fou absolu, tsé, genre, ok, voilà
bienvenue dans le coin en tout cas. bon courage pour la rédaction de ta fiche, et puis si tu as besoin de quoi que ce soit, surtout n'hésite pas. I love you I love you
(& rip à ton rétro)

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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Mer 20 Déc - 12:24

tomtomtomtomtotmotmtomtomtomtotmotmomtomtom.


j'approuve ce choix. x10000.
puis des vieux, WESH faudra qu'on soit copains
je suis trop trop fan de ce début de fiche, ahhh
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche, si t'as besoin on est lààààà

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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Mer 20 Déc - 12:52

ce début de fiche, j'kiffe et puis le patronus
bienvenue parmi nous
(fuck le retro )
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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Mer 20 Déc - 13:36

mince pour le rétro mais bon, tu rattrapes ta journée avec ce sublime avatar que voici (comme ça c'est pas comparable ? ) bref, super choix d'avatar et ta fiche est succulente pour le moment, j'ai hâte d'en lire plus I love you bienvenue bégé
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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Jeu 21 Déc - 13:59

oh my cet accueil m'émotionne tout plein, vous êtes des chatons! (et toutes vos trombines JE kqjdjqjkdqj un peu trop de beauté ici c'pas bon pour mon cœur )
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MessageSujet: Re: are you lost enough (emory)   Jeu 21 Déc - 15:59

huhuh, ce personnage il est tellement parfait, omg, je l'aime
la loto sorcière, son patronus, le tricot, tout ça quoi, et puis l'histoire avec son frère et sa femme
je pense que lui et victor s'entendrait bien, dommage qu'ils soient séparés par un océan
bref, je te valide avec très grand plaisir, quelle belle fiche, j'ai très hâte de le voir en jeu

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