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 hello, goodbye. (free)

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MessageSujet: hello, goodbye. (free)   Mer 3 Jan - 8:32


L'horizon ondule entre les deux rives que lui offrent le haut du ciel et le bas de la terre. Un rideau de couleurs chatoyantes et le berceau d'un reposoir que sont les petites collines. Des arabesque qui se définissent par leur irrégularité, la caprice d'une nature qui règne comme pour ne mentionner la décadence des êtres humains. Une pensée similaire au reflet au chapitre actuelle de la vie. Tourner la page ne servirait pas à grand chose car le vent reviendrait dessus. Bon gré, mal gré le hasard avait tranché en défaveur de l'homme littéraire qui tenait autrefois la plume. Une plume douce pour conter des histoires emplis de fantaisies et moralités. Où tout cela était donc passé? A trop songer, tu tentes à t'égarer sur les cendres d'un antérieur bien trop lourd pour te venir en aide. Même cela ne rentre pas en ligne de compte dans l'esprit de Mason. Son appellation en résonne que dans l'écho de ta conscience, elle semble accepter cette idée contrairement à ta raison qui se nourrit de colère pour faire éclore la volonté, la détermination. Le regard se perd dans ce petit paysage que représente la boule en verre posé sur le coin de ton bureau. Un présent offert de la part de ta sœur cadette. Cette dernière œuvrait toujours pour les siens et autrui avec une telle spontanéité et dévotion. Elle créait l'optimisme en partageant ses rêves afin de nourrir la volonté des autres. Famille ou étranger, il n'y avait aucune limite pour elle quitte même à en souffrir. Elle était adorable même au quart de siècle dont la bougée à vacillée sous son souffle voilà déjà quelques mois. Jane avait raison, regardait cette vitrine magique – représentant – Central Park est reposant, agréable. Une bulle de patience et de paix. C'est cette note de tranquillité que tu délaisses l'attraction des mots et des batailles d'esprit pour retrouver une réalité plus dense, certes, mais surtout plus encline à te montrer la voie pour trouver une fichue solution.

En quittant le célèbre batiment de la Gazette du Sorcier, l'effervescence de la ruelle principale semble à son comble. Les festivités de fin d'année semble à l'image des réunions familiales à venir. Une perspective qui chaque année avait le don d'animer ton fils, mais cette année serait différente. Le nombre trois devient deux mais jamais deux sans droit perd de son sens. New York pourrait être une solution, juste le temps de quelques semaines, un leurre de courte durée auquel tu ne te résous pas. Main dans les poches, tu marches avec un calme olympien le long sur le macadam pavé où dansent quelques flocons de neige qui fondent aussi rapidement. L'air est froid, néanmoins pas assez pour que le manteau blanc tienne sur les trottoirs. Bien évidement, l'encre limpide de tes prunelles se posent instinctivement sur la devanture de célèbre enseigne de Fleury & Bott, le projet d'une ambition, d'une passion. Tu pourrais porter ton attention un peu plus haut sur les étages, là où tu soupçonnes que le sorcier réside désormais. Seulement, tu ne le fais pas. Pur égoïsme ou pur déni, l'un dans l'autre tu sais que n'es pas loin de la vérité. Celle intérieure, celle qui te murmure que l'absence enfonce l'arme blanche trop profondément dans la plaie ouverte. Le rire d'un gamin – guère plus vieux qu'Henry – ta ramène à l'instant présent. Le garçonnet observe un éclair de feu en lévitation derrière une vitrine. Un émerveillement pour tous les gamins qui sont en adoration devant un tel outil magique. Tu secoues la tête, reprenant la route pour finalement pousser la porte du pub dont on ne fait plus la renommé aux jours d'aujourd'hui. Tu ne cautionnais aucunement la consommation d'alcool – à tout va comme dirait ton frère – mais un verre de temps en temps, ça ne fait de mal à personne, non ? Après tout, ne disait-on pas sur les terres du Roi Soleil, qu'un verre de vin à tendance à bien conserver le physique et l'esprit ? Au comptoir, l'évidence des éternels habitués fait mouche et l'un des barman te considères d'un clin d'oeil à ton arrivé. C'était l'un des premiers à te fournir des informations qu'il tirait des accros au whisky pur feu. Tu te tentes de répondre discrètement par la positive d'un léger signe de tête lorsqu'une voix mielleuse aussi acerbe que peut l'être ta plume se prend au jeu de rentrer sur un terrain dont les barrières ne sont pas encore levées.
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