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 start a fire, (perry)

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› pseudo : blue walrus. (clo)
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› célébrité : polly ellens.
› crédits : avatar (c) myself. – signature (c) thirty seconds to mars. – profil (c) linkin park.
› âge : trente-trois ans.
MessageSujet: start a fire, (perry)   Mer 10 Jan - 15:58

galahad perry baines
break down, only alone i will cry out now. you’ll never see what’s hiding out.
âge › trente-trois ans. elle ne les fait pas nécessairement. en tout cas, pas tout le temps. mais quand le maquillage disparaît et qu'elle relève ses cheveux pour travailler, y a pas vraiment de doutes possibles. le temps fait son effet. date et lieu de naissance › elle est née un neuf avril, à cardiff, au pays de galles. elle n'a quitté la ville qu'après le divorce de ses parents, lorsque sa mère est retournée à londres. profession › serveuse dans un petit bar de new york, elle a repris le poste qu'elle avait abandonné quelques années auparavant lorsqu'elle était reparti en angleterre. un boulot sans ambition, mais elle ne veut pas mieux. le compliqué, elle n'y a déjà que trop goûté. situation amoureuse › divorcée. elle l'aime. elle ne voulait pas s'en aller. elle ne voulait pas le laisser. mais elle l'a fait. elle l'a fait, et elle a tenté de ne pas se retourner. elle a fait de son mieux pour ne pas regretter. peine perdue. elle l'aime encore. l'aimera toujours. il lui a arraché le coeur au premier regard, et n'a jamais daigné le lui rendre depuis. et c'est elle qui a commis l'ultime trahison. elle qui lui a déclaré qu'elle partait. elle qui lui a dit que c'était sûrement mieux ainsi. menteuse. et elle le savait. peut-être a-t-il jeté l'éponge sur tout ça. mais pour elle, impossible de se pardonner. impossible d'oublier. orientation sexuelle › bisexuelle, elle a tenté des deux côtés. c'est pourtant les hommes qui ont fini par l'attraper pour ne plus la relâcher. situation financière › modeste. elle travaille pour gagner sa vie, et les revenus ne sont pas hauts. sa famille n'a jamais été très aisée. tous ont toujours dû se débrouiller pour s'en tirer. et ça ne lui viendrait pas à l'idée de s'en plaindre. jamais. groupe › impero. l'esprit et l'intelligence. vive et adaptable. réfléchir d'abord, agir après. avatar › polly ellens, la sublime. crédit › avatar by myself (blue walrus).
indépendante, cultivé, intelligente, calculatrice, bornée, téméraire, taciturne, distante, méfiante, généreuse, maternelle, rassurante, franche, adaptable, maligne, érudite, calme, patiente, peu rancunière, détachée, observatrice, débrouillarde.
statut du sang › sang-pure. pour ce que ça vaut, dans sa famille, elle aurait aussi bien pu naître sang-mêlée. ils ne faisaient partie d'aucune bourgeoisie, ne veillaient aucunement à conserver leur pureté. elle est née sang-pure, et ça n'a jamais rien changé. sa mère s'est d'ailleurs remariée à un né-moldu — et elle-même s'est entichée d'un sang-mêlé. ancienne école/maison › tout comme ses frères et sa soeur, elle a complété son entière scolarité à poudlard. lors de sa répartition, le choix a été plus compliqué qu'on ne l'aurait pensé. son aîné, gareth, avait parié qu'elle irait à serpentard. le cadet, aled, avait misé sur serdaigle. et c'est finalement aled qui l'a emporté, non sans une grande hésitation de la part du choixpeau. mais peut-être que, malgré sa ruse et son adaptabilité, elle avait à peine assez d'ambition, dans le fond. baguette › sa baguette est faite de bois d'aulne, et mesure trente-deux centimètres. très peu flexible, elle possède une plume de phénix en guise de coeur. la plupart du temps en très bonne harmonie avec sa maîtresse, c'est une baguette qui peut s'avérer bien plus puissante qu'il n'y paraît. patronus › un chat sibérien. imposant et majestueux. animal doux aux grands yeux bleus. animal intelligent et distant. observateur. épouvantard › lui. il l'a oubliée, ne la reconnaît plus quand il la croise. lui, avec ses grands yeux et son sourire, au bras d'une autre. une autre qui est enceinte — et un bambin au rire tintant qui leur court autour. c'est une vision de rêve, pour qui ne connaît pas la peur qui lui étreint le coeur. la peur d'avoir laissé passer la chance de sa vie. la peur d'avoir tourné le dos à la seule personne qui la faisait se sentir entière. amortencia › l'odeur des draps fraîchement lavés, mais déjà imprégnés du parfum des corps serrés. la fragrance des pages poussiéreuses d'un vieux livre, et de la violette. les effluves de thés, douces et amères, ne sont pas bien loin derrière. signe(s) distinctif(s) › des tatouages, partout. des cheveux roux, et des taches de rousseur partout sur les joues. des yeux bleus, bleus à vous happer, bleus à vous avaler pour ne plus jamais vous recracher. une beauté sauvage derrière elle se cache sans sourciller. et une cicatrice, au niveau du coeur. causé par un mauvais sort qui a failli la tuer, et dont elle n'a réchappé que de justesse. elle est également occlumens, une faculté que sa grand-mère lui a fait acquérir au fur et à mesure des années.
[un] Galahad, c'est la fille à maman. Et Perry, c'est la fille à papa. Deux prénoms sur lesquels ses parents ne se sont jamais entendus. Maman a imposé sa volonté, face à papa qui avait eu le dernier mot pour ceux de Gareth et d'Aled. C'est une fille. Ma fille. C'est moi qui choisis. Tu parles. Peut-être qu'elle aurait mieux fait de se taire et de s'écraser. Peut-être qu'elle aurait mieux fait d'oublier les histoires qu'on lui racontait quand elle était gamine. Folklore moldu, mêlé au folklore sorcier. Un habile mélange plutôt rare à côtoyer, duquel avait émergé les contes arthuriens. Galahad, ce sera bien. Même si c'est dur à porter, même si c'est un prénom d'homme pour une gamine aux grands yeux. Galahad, c'est le parfait chevalier. Mais le nom ne fait pas la personne. Et sa porteuse, elle, n'est pas parfaite. Elle n'est pas un homme, et elle n'a rien d'un chevalier. Elle a toujours préféré être Perry entre les lèvres de papa, que Galahad entre les lèvres de maman. Sauf que papa est parti pour ne plus revenir. Et qu'après cela, elle n'a plus eu le droit d'être Perry. Sauf dans la bouche des américains qu'elle a côtoyé durant ses longues années à New York. Pourtant, malgré la différence qu'elle essaie de tracer, c'est difficile de s'en cacher : Galahad et Perry n'ont rien de différent. Ce sont les mêmes grands yeux intelligents, la même fougue et la même sauvagerie. Galahad et Perry, ce sont les deux facettes d'une même pièce. L'élève modèle, l'érudite et la bienveillante ; et face à elle, la méfiante et la distance, avec ses mots francs et ses grands yeux brûlants. Perry, c'est le corps — Galahad, c'est l'esprit. L'une n'existe pas sans l'autre. Les deux ne sont qu'une, et y a que les fous qui pourraient en douter.

[deux] La pureté de son sang n'a jamais été vraiment préméditée. Les deux branches de sa famille proviennent d'une classe sociale plus que moyenne, et personne parmi eux n'a jamais vraiment accordé d'importance à faire garder un statut pur aux descendants. Son père a d'ailleurs eu une liaison avec une moldue, et sa mère s'est remariée à un né-moldu. Y a rien, dans cette espèce de pureté théorique, qui ait jamais allumé un Baines ou un Rees. Tout ce qui compte, c'est la famille. Ou du moins, c'est ce qu'ils croyaient. Y a toujours eu quelque chose de compliqué, dans la chimie qui opérait entre les parents de Perry. Ils s'aimaient, c'était un fait. Suffisamment pour se choisir, suffisamment pour se marier. Suffisamment pour avoir trois enfants en trois ans. Mais après, les choses se sont compliquées. Maman travaillait beaucoup, et n'a pas voulu arrêter pour s'occuper des gamins. C'est papa qui a dû lever le pied, et qui a dû veiller sur eux. Ça l'a poussé à rester davantage à la maison. Ça a contribué à alimenter les premières disputes entre lui et maman. Et quand Perry avait quatre ans, ça l'a conduit à avoir une liaison avec la femme de ménage moldue qu'ils engageaient depuis quelque temps. Liaison dont Hera Baines a eu vent, à cause de la grossesse qui en a découlé. Et alors, tout s'est écroulé. Le sens de la famille est devenu encore plus étrange que jamais. C'est le glas du divorce qui a résonné. Papa qui a été muté à une ambassade anglaise sur le continent africain, maman qui est retournée vivre dans la maison de ses parents, avec ses trois enfants. Il restait que grand-maman. Et c'est cette famille-là qui a forgé Perry plus que le reste. Ses deux grands-frères qu'elle n'appréciait pas particulièrement, et qui le lui rendaient bien. Sa mère qui travaillait trop. Et sa grand-mère qui avait pris son parti dès qu'elle l'avait vu débarquer. Plus tard, la famille a gardé sa grande ligne de dysfonctionnalité. C'était à croire que les choses n'étaient simplement pas faites pour s'arranger. La grand-mère Rees elle-même se refusait à la neutralité, et s'affichait clairement en faveur de Perry chaque fois que les disputes éclataient. Même si Perry avait tort, et que toutes deux le savaient. C'est ça, la solidarité. Ça a résonné des cris et de la mésentente, toute l'enfance, toute l'adolescence. Et pourtant, si l'un des membres de la famille avait besoin d'aide, les autres n'étaient jamais bien loin. Et aujourd'hui encore, c'est comme ça. Ils ne s'entendent pas plus qu'avant, mais ils s'ouvrent la porte si besoin est. Ils s'ouvrent les bras, s'ouvrent le coeur. Ils donnent sans compter, non sans coupler les cadeaux de quolibets. Ça dit, Tu fais chier. Et ça complète, Mais j'te laisserai pas crever là, va. Les Baines, c'est un peu ça. C'est un peu une éternelle bande de chiens et de chats.

[trois] Galahad, c'est le menton haut et l'allure fière. Une posture qu'elle revêt pourtant sans arrogance. Elle ne se croit pas supérieure, ne pense pas qu'elle vaut plus que ceux qui l'entourent. Sa distance effraie. Sa froideur fait reculer. Elle n'a pas peur de poser ses pensées, n'a pas peur de lâcher les mots qui blessent. Elle ne recule a priori pas — jamais. Et certains n'apprécient pas. Mais malgré ce qu'ils disent, malgré ce qu'ils pensent, Perry est plus que le désintérêt qu'elle affiche. Elle a les mots qui tranchent et les idées acérées, mais ça ne l'empêche pas de s'avérer douce et souriante lorsque la compagnie le permet. Lorsqu'elle ne connaît pas, elle ne fait que se protéger. Se protéger contre la rudesse et l'impolitesse, se protéger contre la tendance des gens à la penser poupée. La rose a des épines, et Perry n'a jamais eu peur de sortir les siennes. Elle n'a jamais eu peur de cacher sa sensibilité au coeur de ses pétales, et de ne la laisser voir que par ceux qui le souhaitaient. Sa mésentente avec ses deux frères aînés n'a fait que renforcer cet aspect de sa personnalité, et la plupart des gens l'ont toujours trouvée difficile d'approche à cause de cela. Mais la vérité, c'est que Perry peut être douce et aimante. La vérité, c'est qu'elle est plus maternelle et bienveillante qu'on ne pourrait le soupçonner.

[quatre] Ç'a toujours été une tête. Cultivée et curieuse, l'esprit vif et adaptable. Elle a des solutions en tête avant même que les problèmes ne se créent, et quand le temps est venu elle n'a aucun problème à s'y pencher. Elle a toujours été débrouillarde, Perry. Elle a toujours su s'en tirer, avec esprit et intelligence. À l'école, elle avait des bonnes notes, mais ne s'en est jamais vanté. Elle n'a jamais fait les devoirs pour les autres, et ne s'est prêté à leurs éventuelles demandes d'aide que si elle les avait sincères. Sa magie a toujours été puissante, et sa vivacité d'esprit lui a très vite appris à la canaliser. Une force qu'elle possède toujours aujourd'hui. Du genre à paraître plus inoffensive qu'elle ne l'est en réalité. Et du genre à ne pas se gêner pour mettre à profit ses capacités lorsqu'arrive le moment de réduire au néant son adversaire. Parce que Perry, il faut s'en méfier. Se méfier de sa distance et de son calme. Se méfier de ses colères, et de la force qu'elle est capable de déployer. Force de caractère. Force magique. Force de corps et d'âme. Elle dégage quelque chose qu'il ne trompe pas, et elle le sait. Son esprit aussi malléable que tranchant ne lui a jusqu'ici jamais fait faux-bond. Et il n'y a aucune raison pour que les choses changent.

[cinq] Quand elle a eu perdu le peu de foi qu'il lui restait en sa vie, Perry, elle est partie. Elle a tourné les talons sans se jamais faire marche arrière, et elle a fui sur le nouveau continent sans aucun plan en tête. Tout ce qu'elle voulait, c'était changer d'air. Se poser loin de cette maison dans laquelle elle avait grandi. Faire sa vie. Elle n'a pas cherché à postuler pour un emploi qualifié, malgré ses capacités et les éventuelles recommandations qu'elle aurait pu obtenir. Non. Elle s'est simplement enterrée, au nez et à la barbe de tout le monde. Un poste de serveuse dans un bar, et adieu la carrière qu'on souhaitait la voir embrasser. Elle a décidé d'être ce qu'elle voulait. Et même si à cet instant-là elle n'avait pas la moindre idée de ce que c'était, elle n'a pas tardé à le découvrir. Les choses se sont précipités quand elle a croisé les yeux de Victor pour la première fois. Et sa vie s'est bel et bien implantée là. Dans cette ville qu'elle avait rejointe par pur esprit de défi et d'aventure. Elle s'est réfugiée auprès de Victor et de l'amour qu'il avait à lui donner. Et pour la première fois depuis longtemps, elle s'est sentie à sa place. Elle s'est même mariée. Sans inviter personne, sans permettre à Victor d'avoir un aperçu de cette vie qu'elle avait fuie. Secrète. Réservée. Pas du genre à s'étaler. Plutôt du genre à vouloir oublier. Et aujourd'hui, alors qu'elle est finalement de retour à New York, après un divorce et deux coeurs brisés, rien n'a vraiment changé. Son exil aux États-Unis conserve le désir de liberté qu'elle possédait lorsqu'elle y était venue la première fois. La seule différence, c'est peut-être que Victor est là. Qu'elle le sait. Et que même si elle craint qu'il n'ait refait sa vie, elle a peur de ne pas le retrouver. Peur de devoir réapprendre à vivre seule, comme elle l'avait initialement pensé. Parce que derrière sa distance et sa férocité, Perry, elle n'aime pas la solitude. Ne l'a jamais aimé. Elle estime juste qu'il vaut mieux être seule que mal accompagnée. Mais si la moindre chance existe de retrouver la compagnie qu'il l'avait aidée à recommencer à exister, elle ne la laissera pas passer. Pas cette fois.

[en vrac] une des premières choses que l'on remarque chez elle, ce sont ses tatouages. ils couvrent ses bras, sa poitrine, remontent jusque dans son cou. la plupart des gens en froncent le nez. mais la majorité avoue que ça lui donne un certain style, au moins. un style dont elle se fiche. elle s'est approprié son corps comme elle l'a voulu, et au diable les regards que l'on peut poser dessus. •• elle a une cicatrice, à la hauteur du coeur. une balafre qu'un mauvais sort, reçu en pleine poitrine, lui a laissé. elle a bien failli en mourir, mais faut croire que ce n'était pas son heure. faut croire qu'elle avait encore des choses à vivre. •• elle a toujours adoré jouer aux échecs. son père y jouait avant elle, mais elle était trop petite pour comprendre les règles. c'est sa grand-mère qui les lui a apprises. sa grand-mère contre qui elle s'est toujours entraînée, et avec qui elle joue encore parfois aujourd'hui. elle a la logique et la technique. elle a la vivacité d'esprit et l'adaptabilité. elle sait sonder ses adversaires, et sait tirer profit de leurs stratégies. c'est une adversaire redoutable, bien qu'elle ne s'en vante pas. et c'est peut-être une des seules choses qui lui a manqué aux usa, bien qu'elle ait forcé quelque fois victor à l'accompagner. •• c'est en partie à cause des échecs qu'elle a appris à protéger son esprit. sa grand-mère avait la fâcheuse tendance d'aller lire dans les pensées de ses adversaires pour gagner, et la gamine a fini par vouloir résister. un esprit de compétition qui lui a valu de développer des compétences d'occlumens qu'elle maîtrise encore très bien aujourd'hui. •• depuis quelques mois maintenant, elle a adopté un chat. un sacré de birmanie, qu'elle a baptisé chapman. deux grands yeux bleus qui vous regardent — aussi bleus que ceux de sa maîtresse. c'est un animal calme qui conserve jusqu'ici sa petite taille, pourtant bien flouée par un épais pelage blanc. (photo)  •• perry, ç'a toujours été une excellente sorcière. talentueuse et rigoureuse, elle a révélé ses capacités et sa polyvalence dès son entrée à l'école. la magie puissante de sa baguette ne lui a jamais posé de problèmes, et elle est aussi bonne enchanteuse que duelliste. c'est ce qui lui a valu de se faire recruter parmi les aurors, lorsqu'elle travaillait au ministère. et ce qui lui a valu de survivre, en temps de guerre. •• perry, elle a une carrière professionnelle plutôt chaotique. à croire que sa magie n'a jamais vraiment su où se situer. à sa sortie de l'école, elle a très vite intégré les oubliators, avant d'être recrutée pour remplir la formation d'auror. elle n'est néanmoins pas restée longtemps dans leurs rangs, et suite à un désaccord avec le directeur du bureau des aurors, elle a donné sa démission. c'est alors le service de sécurité magique chargé des sortilèges et enchantements protégeant le ministère de la magie qui a réclamé ses services. elle a décliné pour les offrir à gringotts, où elle a travaillé quelques années — jusqu'à l'incident qui a failli lui coûter la vie. elle s'est alors retirée, cessant de travailler pour quelque temps. elle n'a repris qu'à son arrivée à new york, où elle s'est fait engager comme serveuse. ça lui a rempli les poches quelque temps, et elle n'a pas demandé mieux. depuis, elle n'a jamais cherché autre chose. elle a travaillé au chaudron baveur à son retour en angleterre, avant de reprendre il y a quelque temps, à new york, le poste de serveuse qu'elle avait quitté. •• perry, elle n'a jamais voulu d'enfants, et elle a brisé son mariage à cause de ça. elle a néanmoins beaucoup souffert de son divorce, qui lui a fait prendre conscience qu'avoir un enfant n'était peut-être pas une idée si folle, finalement. si victor en est le père, peut-être qu'elle serait capable de le faire. •• elle est revenue à new york depuis peu. revenue pour rencontrer les enfants de son frère, dira-t-elle. revenue pour essayer de, peut-être, se réfugier à nouveau dans les bras de victor — elle est là, la vérité. et s'il a refait sa vie sans elle, alors tant pis. elle se persuadera qu'elle n'a pas besoin de lui, et elle continuera d'avancer dans les rues new yorkaises qui lui ont tant manqué, ces trois dernières années. •• perry, elle a toujours été proche de sa grand-mère. quand elle a emménagé chez elle, en compagnie de sa mère et de ses deux frères, demia rees a tout de suite perçu l'hostilité qui régnait dans la fratrie. et elle a pris le parti de sa petite fille, s'affichant sans vergogne à ses côtés, l'appuyant même lorsque ce n'est pas le temps. la relation entre les deux a très vite fructifié, et elles sont aujourd'hui encore plus proches que jamais. demia, c'est la seule qui peut faire la leçon à perry et s'en tirer — et l'inverse est tout aussi vrai. et demia, elle n'a eu aucun scrupule à bousculer perry jusqu'à ce que celle-ci admette que victor lui manquait, et ne retourne aux états-unis pour le chercher. trois ans, c'est suffisamment long pour une connerie. pourquoi t'irais pas retrouver ce grand dadais pour lui faire des p'tits, hein ? j'ai toujours rêvé d'avoir des arrière-petits-enfants.

ceux de gareth ? ils comptent pas. c'est qui gareth, d'ailleurs ?

arrête de parler. fais ton sac et va-t'en. j'en ai marre de te voir, de toute façon. j'suis une vieille dame qui a besoin de liberté. alors va embêter quelqu'un d'autre, tu veux ?
[avril 1955] Naissance de Galahad Perry Baines. Galahad pour sa mère, Perry pour son père. Personne ne s'est jamais mis d'accord. Et quand ses frères ont su parler, elle n'est devenu que le microbe, ou l'emmerdeuse. Aled n'avait qu'un an de plus qu'elle. Gareth deux. Des gamins à la naissance rapprochée, une mère qui les a portés tour à tour sans rechigner. Fallait croire que papa et maman s'aimaient. Suffisamment pour avoir trois enfants coup sur coup. Suffisamment pour se moquer du statut que leur sang pourrait leur procurer. Des sang-purs à la vie modeste. Fratrie débalancée et dysfonctionnelle, malgré l'amour que papa et maman pouvait se porter. Gareth, Aled et Galahad, ils ne se sont jamais vraiment entendus. C'est un fait. Mais le peu de différence d'âge les a toujours obligés à se fréquenter. S'apprécier, c'est une autre histoire. Bien plus compliquée.

[février 1960] Faut croire qu'avec le temps, l'amour finit par s'éteindre. Faut croire que papa n'a pas pu résister à la tentation d'aller voir ailleurs. Qu'il n'a pas résisté à la beauté de cette domestique qu'ils avaient économisé pour employer. Une moldue, au courant de l'existence du monde des sorciers. Un choix étrange, et largement critiqué. Un choix qu'ils n'ont jamais regretté. Pas jusqu'à ce que miss Brown ne parte pour ne jamais revenir, à tout le moins. Pas jusqu'à ce qu'Hera Baines ne découvre que le départ était dû à une liaison que la domestique entretenait avec son mari. Médaille de la mauvaise conduite pour papa. Femme jalouse porte bien son nom, mais ne se venge pas sur la jeune femme. Elle pose les papiers du divorce sur la table, après avoir appris au terme de quelques recherches que l'autre était enceinte. Même pas question de se préoccuper des apparences. Y en a pas à sauver. Perry a cinq ans quand sa demi-soeur naît. Elle n'aura pourtant jamais l'occasion de la rencontrer. Jamais papa ne la reconnaîtra. Jamais maman ne voudra l'approcher. Tout contact coupé. La maîtresse qui s'en va sans rien réclamer. Le père qui prend un poste à l'ambassade anglaise en Afrique de l'Ouest. Et la mère qui retourne dans la maison de son enfance, auprès de sa propre mère. Qui emmène les gamins avec elle. Plus de Perry. Rien que Galahad. Sauf quand sa grand-mère décide du contraire. Parce que la vieille se prend d'amitié pour l'enfant, et finit par la couver. L'accueillir sous son aile, et la préserver. Entretenir sa petite flamme et son intelligence. Entretenir tout ce que Perry a toujours été.

[SEPTEMBRE 1966] Rentrée à Poudlard, pour la première fois. C'est une drôle de fierté que de se retrouver là. Sur les bancs de l'école de grand-mère, sur les bancs de l'école de papa. Gareth parie qu'elle ira à Serpentard. Aled mise sur Serdaigle, et se frotte les mains lorsque sa soeur rejoint en effet les bleu et bronze. L'hésitation a pourtant été grande, c'est un fait. Gareth veut s'en servir pour s'approprier une partie de la victoire. En vain. L'aîné à Poufsouffle, le cadet à Serpentard, et la benjamine à Serdaigle. Un drôle de trio qui restera loin les uns des autres pendant que dureront les années de leur scolarité. La même année, ils apprennent que papa s'est remarié, et que sa nouvelle femme est enceinte. So long for the broken souls.

[JUSQU'EN JUIN 1974] Galahad ou Perry — quelle importance. À l'école, on préfère le prénom que son père avait voulu lui donner. Mais la vérité, c'est qu'elle s'en moque. Elle n'a pas beaucoup d'amis, Perry. Elle a trop du serpent pour complètement s'intégrer chez les aigles. Elle côtoie ses camarades par le biais des livres et des échecs, et ça lui suffit. Bonne élève. Capable de se fondre parmi la masse, de changer de peau et de s'adapter. Capable de passer partout, sans jamais s'attarder dans aucune des bandes qui se sont formées. Ça lui vaut un beau titre de préfète lorsqu'elle arrive en cinquième année. Un titre qu'elle conserve jusqu'à la fin de sa scolarité. Quand leur demi-soeur Anna rentre à l'école aux côtés des trois Baines, ça ne leur fait ni chaud ni froid. Gareth est en dernière année, Aled en sixième, et Perry en cinquième. Anna ressemble comme deux gouttes d'eau à papa, et ça les perturbe. Elle est cependant envoyée à Gryffondor, et leur différence d'âge leur évite de se fréquenter. Sans rancune et sans regrets.

[DE SEPTEMBRE 1974 À MAI 1980] Elle aurait pu devenir Auror. Elle y avait pensé, pendant sa scolarité. Elle avait les capacités de choisir le programme qu'elle désirait. Elle avait les capacités pour tout faire. Avec la guerre, le ministère a tenté d'en profiter, et lui a fortement suggéré d'appliquer au bureau des Aurors. De compléter la formation et de se lancer. Elle n'aurait aucun mal, qu'on lui disait. Tout irait bien, qu'on lui disait. Elle a décliné. Pas intéressée. Au lieu de ça, elle est rentrée au bureau des Oubliators. Ambition modérée. C'est sans doute ce qui lui a valu sa place chez les aigles plutôt que chez les serpents. Elle y travaille pendant deux ans, avant de se faire proposer de nouveau de suivre la formation des Aurors. Elle accepte, mais ne va pas jusqu'au bout. Se prend la tête avec le directeur du Bureau avant ça, et claque la porte. Elle était douée, pourtant. Si douée qu'on a continué à vouloir la former. Elle a décliné un poste dans la brigade responsable des enchantements de protection du Ministère de la Magie, fatiguée de travailler pour des fonctionnaires incompétents. Et c'est vers Gringotts qu'elle s'est tournée. Complétant, grâce à son expérience, la formation accélérée pour intégrer leur brigade responsables des sorts et enchantements de protection du bâtiment. Elle y a aimé le boulot qu'on lui a proposé, s'entendant presque mieux avec les gobelins qu'avec les autres sorciers. Enfin à sa place. À la bonheur.

[JUIN 1980] C'était pourtant impossible que les choses continuent de filer sans empirer. C'est la guerre, et ils ont beau essayer de rester à l'écart, c'est pas beau à voir. Ils ont cru qu'ils en réchapperaient, malgré le statut de né-moldu du beau-père, malgré la petite réputation de traître à leur sang que les Rees se traînaient. Et puis, un jour, les choses se sont gâtées. Ça a commencé avec une attaque portée sur Gringotts, un jour où Perry travaillait. Y a pas eu de morts, mais y a eu des blessés. Des dégâts mineurs. Perry a pris un sortilège en pleine poitrine, et elle a bien failli y rester. Ça a retenu son attention suffisamment longtemps pour qu'elle ne puisse arriver à temps aux alentours du Ministère, où une autre attaque avait été portée de front. Maman et grand-mère étaient là. Grand-mère perd l'usage de ses jambes, mais s'en tire. Entre elle et Perry, c'est un coup dur pour tout le monde. Coup dur pour Perry elle-même. Gareth revient quelque temps des États-Unis pour leur rendre visite. Tout se passe mal. Très mal. S'il avait été là, rien de tout ça ne se serait produit. C'est irrationnel, mais Perry s'en moque : elle le dit. Va chier. La vérité, c'est qu'elle s'en veut aussi. Gareth était peut-être parti vivre sa carrière d'Auror à New York, mais avait suspendu sa carrière ici. Peut-être que si elle ne l'avait pas fait, ça ne se serait pas passé comme ça. Qui sait.

[JUILLET 1980] Gareth est reparti. Et Perry, elle n'arrive plus à vivre sa vie à Londres. Elle a planté son boulot, et et elle a décidé de prendre le large. Elle a accepté l'invitation de Gareth, malgré la rancune qu'elle est bien incapable de complètement occulter. Et elle emménage à New York, après avoir passé quelques semaines à vagabonder sur la côte Est. Elle se trouve un boulot discret et passe-partout dans un petit bar. Servir des boissons, ça ne met pas sa vie en danger. Ça ne lui demande pas de prendre parti dans une guerre dont elle ne veut plus rien à savoir. Et y a rien d'autre qui compte, à ce moment donné. Rien d'autre que de réapprendre à exister. Reprendre sa vie en main pour ne pas perdre ce qui lui reste d'intégrité.

[OCTOBRE 1981] La guerre est terminée. C'est un soulagement pour tous — et même pour les américains qui n'ont pas daigné de participer. Les bars sont pleins, et on fête la victoire d'un bébé sur le mage noir qui a tant terrorisé l'Angleterre. C'est alors que les yeux de Perry croisent pour la première fois ceux de Victor. Il est assis, là, à boire pour célébrer en compagnie de quelques amis. Elle leur demande s'ils désirent quelque chose d'autres, et il ne veut que son nom. Elle ne peut pas s'empêcher de sourire en lui donnant. Il est beau, Victor. Il a de ces yeux dans lesquels elle se noie sans prévenir — de ces auras qui lui font se sentir plus entière qu'elle ne l'a jamais été. Elle ne joue pas vraiment les difficiles, et accepte de repartir avec lui à la fin de la soirée. Elle ne sait pas trop ce qu'elle fait. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'il lui plait. Que la réciproque est vraie. Et qu'elle n'a pas envie de laisser passer la chance qui s'est enfin échouée à ses pieds.

[MARS 1983] Y a pas d'ombre sur la relation que Perry et Victor entretiennent depuis près d'un an et demi déjà. C'est trop fusionnel pour ne rien couver — ou en d'autres mots, c'est trop beau pour être vrai. Mais Perry y croit. Elle y croit de tout son corps, de tout son coeur. De toute son âme. Et ça se concrétise, le jour où Victor s'agenouille pour la demander en mariage. Elle sait que c'est trop tôt. Elle sait qu'ils devraient attendre que leur relation ne s'établisse davantage. Mais elle l'aime. Elle l'aime, et elle dit oui. Ils se marieront en juin de la même année, sous un soleil éclatant. Car pourquoi attendre plus longtemps ?

[ANNÉE 1984] Ils ont le chien, ils ont la maison. Ils ont le parfait amour, et le mariage qui les accompagne. Mais les disputes grondent. Se finissent sur l'oreiller, pour se répéter trop rapidement le lendemain. L'idylle est en train de s'envoler, et Perry sent la peur grandir au fond de ses tripes. Tout était tel qu'elle l'avait toujours rêvé. Mais Victor a voulu ce qu'elle s'était juré ne jamais posséder : une famille. Et elle aurait dû s'en douter. Elle se savait naïve de ne pas avoir pensé plus tôt que la conversation viendrait. Elle aurait dû s'y préparer. Ils auraient dû en parler avant d'échanger leurs voeux. Avant de s'engager. Victor ne lâchera pas. Elle non plus. L'impasse arrive à toute allure, et ils le sentent. La plupart du temps, ils essaient juste de ne pas y penser. Mais la vérité, c'est que les choses empirent à mesure que passent les mois. Que l'amour ne dépérit pas, mais que les sourires, eux, se ternissent. L'euphorie devient douleur. Et Perry ne sait pas quoi faire de tout ça.

[AVRIL 1985] C'est la mort de maman qui règle tout ça. Une mort imprévue. Accidentelle. Faut quelqu'un pour veiller sur grand-mère, après ça. Grand-mère, dont la santé se dégrade à mesure que passent les jours. Alors Perry revient. Perry, pour qui la vie n'a fait que se compliquer à mesure qu'avançaient les mois. Perry, qui ne supporte plus les disputes éclatant entre Victor et elle. Perry qui a le coeur brisé, et qui voudrait que tout puisse s'arrêter. Que Victor puisse comprendre, et qu'ils puissent faire leur vie en arrêtant de se heurter. Perry, qui choisit la solution de facilité. Perry, qui annonce à son mari qu'elle retourne en Angleterre. Perry, qui tente de se persuader que c'est mieux pour eux. Mieux pour lui. Mieux pour elle. Mais tu vas faire quoi, sans lui, Perry ?

[JUSQU'EN SEPTEMBRE 1988] C'est pourtant plus compliqué qu'elle l'aurait imaginé. Le divorce avec Victor lui pèse, et elle sait qu'elle aurait dû lui donner les vraies raisons de son départ. Qu'elle aurait dû lui expliquer, éviter d'arrondir les angles et de se cacher. Mais il n'aurait pas compris. Il aurait voulu venir, et elle le sait. Il aurait voulu rester à ses côtés, et elle n'était pas sûre de s'en sentir capable. Plus comme ça. Alors elle continue d'essayer de se convaincre que c'était pour le mieux. Elle bosse au Chaudron Baveur pour être capable de payer les frais de soins de sa grand-mère. Mais à mesure que passent les années, les choses ne vont pas en s'améliorant. Quand arrive 1988, Perry sent que les choses ne tarderont pas à bouger. Sent que quelque chose va changer. La douleur de son divorce avec Victor persiste. Y a quelque chose qui gronde, au fond d'elle. Quelque chose qu'elle s'efforce encore de garder muet, mais qui prend de l'ampleur. Quelque chose qu'elle ne peut plus refouler.

[OCTOBRE 1988] Grand-mère lui a dit d'arrêter de lutter. D'arrêter de fuir cette vie qu'elle était incapable d'oublier. Grand-mère lui a dit de retourner aux États-Unis, et de reprendre les choses là où elle les avait laissées. Toutes deux savent que ce ne sera pas aussi simple, mais aucune n'en parle. La vérité, la seule vérité qui compte, c'est la peine de Perry. C'est le manque de Victor dans sa vie. Alors, quand grand-mère s'éteint finalement, elle l'enterre et elle exauce son dernier souhait. Elle accepte de s'en aller, et elle reprend son ancien boulot. Elle revoit Victor, mais il ne la voit pas. Il a quelqu'un. Elle aurait dû s'en douter. Mais la douleur persiste. Elle songe un instant à repartir, mais se résigne. Quelle que soit sa vie, elle est ici. Plus rien qui la retiendrait en Angleterre. Peut-être qu'après tout, c'était ce qu'il fallait. Peut-être que les choses devaient simplement continuer, et que la lumière au bout du tunnel finirait simplement par se dessiner.
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MessageSujet: Re: start a fire, (perry)   Mer 10 Jan - 16:46

oguasfhjo^dpiogusdhajopIDHSGODNFKMDL^Kjaphsfjogkfa
s^cmjpdvjbosvnscaobfjnjpsaodbfnskpjoabvdnsckpjobavdno
sdkjBADHFJSNdkpofjbajnsojbdvonfkspbajnkobagjnfspkj
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t'es parfaite.

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MessageSujet: Re: start a fire, (perry)   Mer 10 Jan - 17:00

jamais autant que toi mais bon.

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start a fire, (perry)
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